Il y a deux options : afficher résolument une allure de fêtes sans craindre de faire arbre de Noël, ou jouer la discrétion distinguée un rien ennuyeuse.
Pour celles qui veulent briller de mille feux, il faut néanmoins doser les éclats. Décider par exemple de ne pas dépasser trois couleurs dominantes, tenue vestimentaire comprise. Vert jade, vert émeraude, bleu saphir, violet améthyste, rouge rubis, blanc diamant ou blanc perle, etc. devraient pour un soir surligner la robe ou l’ensemble quitte à « charger » un peu.
Ne pas craindre de marier les paillettes, le lamé à l’éclat des pierres. Contraste, accentuation ou harmonie mais pas d’approximation, de mariage de couleurs approchantes mais qui jurent. Il faut aiguiser son regard : une robe rouge vif valorisera la perle, le saphir, le diamant, mais pas le rubis qui apparaîtra éteint. De même un bleu violine ira aussi bien avec l’améthyste qu’avec le saphir, mais guère avec la citrine, trop translucide.
Pour les plus discrètes, on peut rehausser ses bijoux habituels d’une fleur en tissu plus sombre ou plus claire que ses parures. Mais pas plus saturée ; encore une fois cela éteindrait le bijou.
Enfin pour ces messieurs, les fêtes sont peut-être l’occasion d’adopter une bague, un bracelet ou un collier d’or jaune, gris ou, plus tendance, noir. Ne pas porter les trois pièces ensemble sous peine de railleries... justifiées !