Pas facile d’innover aujourd’hui dans le domaine de la joaillerie. Et pourtant ...
Depuis quelques années déjà, à l’image du cristallier Baccarat ou de l’orfèvre Christofle, les porcelainiers français, habitués à parer les tables, cherchent à diversifier leurs activités en parant les femmes de bijoux.
Après plusieurs tentatives qui ont donné naissance à des bagues, des pendentifs et des boucles d’oreilles sans grande originalité, la première vraie collection de bijoux en porcelaine vient de voir le jour.
On la doit à Bernardaud qui a enfin osé se lâcher en faisant appel à Taher Chemirik, orfèvre designer, passionné de bijoux (mais aussi de terre cuite et de céramique précise-t-il) dont le style séduit les plus grandes griffes de mode qui font appel à son talent.
Mélangée à de l’argent, ornée de motifs sobres, mais surtout libérée du carcan dans lequel l’esprit des arts de la table la cantonnait malgré elle, la porcelaine réapprivoisée par Taher se fait à la fois imposante et légère sur cette nouvelle ligne de bijoux pleine de promesses baptisée Oxygène (un euphémisme !) qui ouvre à Bernardaud les portes de l’univers de la joaillerie.
Vite.... la suite !
850 ? le sautoir
210 ? la bague
380 ? le bracelet